Association des Ecrivains de Bretagne

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Jean-Louis Pindy Anarchiste archivicide

par Gilbert SIOU

Jean-Louis Pindy Anarchiste archivicide

Né à Brest en 1840, Jean-Louis Pindy est l'archétype de l'ouvrier fier de sa condition, fier de son travail, avide de connaissances et de progrès social. Il monte à Paris en 1867, pour trouver du travail. Très vite, sa personnalité opiniâtre, sans concession et courageuse, le conduit à s'illustrer dans la Commune de Paris et à l'Association Internationale des Travailleurs. La Commune s'achève par la Semaine sanglante et l'incendie de Paris. Pindy, colonel de la garde nationale, met le feu à l'hôtel de ville, anéantissant ainsi des siècles de précieuses archives.
La sagesse venant avec l'âge, celui qu'on surnommait l'Anarchiste, a compris que la liberté était avant tout celle de travailler, de penser, de s'exprimer et de militer. Réfugié en Suisse, il est resté ouvrier, expert en métaux précieux, jusqu'à la fin de sa vie.

À propos de l’auteur

Je vois le jour le 29 janvier 1943 au Relecq-Kerhuon en Finistère, la veille d'un bombardement terrible sur Brest qui détruit la clinique où je devais naître. Peu après, je tombe gravement malade. Grâce à l'obstination de mon père, je survis à l'épidémie qui fit de nombreuses victimes parmi les bébés de la région.

Elève peu brillant, je considère comme un soulagement d'entrer comme apprenti à l'arsenal de Brest. Grâce à la promotion sociale, très efficace à l'époque, j'intègre l'Ecole Technique Supérieure de la Marine, (aujourd'hui ENSTA Brest). J'en sors en 1966 avec un diplôme d'ingénieur.

Je me marie la même année. Nous aurons deux garçons (nés en 1967 et 1970).

Affecté à Toulon puis à Cherbourg, je fais un nouveau séjour à Toulon avant de revenir à Brest. Je finis ma carrière à Paris comme il se doit. J'effectue de nombreuses missions à l'étranger, en Europe mais aussi aux U.S.A., au Canada, en Inde.

En retraite en 1999, je commence à écrire pour moi (dans l'administration on écrit beaucoup mais on signe rarement). Des nouvelles d'abord, inspirées des lettres que j'écrivais à mon épouse lors de mes déplacements. Je participe à quelques concours de nouvelles, je gagne parfois. Succès d'estime.

En 2003 enfin, sort mon premier livre : "Marmous", aux éditions du Télégramme. Je me crois lancé, il n'en est rien. Chaque livre sera un long combat. Mais je continue !



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