Né en 1947, Olivier de Saint-Jouan a passé son enfance dans la malouinière familiale sur les bords paisibles de la Rance. Après une carrière professionnelle dans une verrerie picarde puis au ministère de la Justice entre Paris, Senarpont et Versailles, et quelques années au Maroc, il s'est retiré sur les rivages de la Côte d’Émeraude.
Au cours de sa vie il a entrepris de nombreux voyages qui ont façonné son regard sur le monde. L’Italie, la Yougoslavie, l’Égypte, l’Écosse, le Maroc, le Mali, le Burkina-Faso, le Niger, la Réunion, l’île Maurice et un inoubliable festival touareg au cœur du désert qui l’a particulièrement marqué.
Auteur de deux recueils de nouvelles : Ni les amours reviennent et Le chant des sirènes, il s’est vu décerné par la société des Artistes de France, le Prix de la nouvelle, le 1er Prix d’honneur des lauréats et le Prix d’excellence pour l’ensemble de son œuvre en prose.
En 2009, sa retraite l’a ramené vers la Bretagne de ses origines et il s’est installé à Lancieux dans la villa au bord de mer transmise par ses parents. Il a animé des ateliers d’écriture et participe de différentes associations d’histoire telles que celle des Descendants de capitaines corsaires et des Vieilles maisons françaises.